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Bienvenue sur le site des éditions Black-out... |
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Pour ne pas oublier... |

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Un peu de poésie ? |
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Hôtesse d’hiver
Mais vous êtes jolies, Pourquoi prendre froid ? À l’heure où il fait nuit, Vous n’avez d’autres choix ?
Allons mignonne, si, Nous buvions un whisky, Cela vous siérait plus, Que leurs vulgaires prépuces.
Je me demande toujours, Comment vous pouvez faire, Pour avoir nuit et jour, À ce sens, les affaires.
Aujourd’hui, je comprends, Libre-arbitre n’est plus, Cet argent, il vous prend, Vous ne le méritez plus.
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Mort à la poésie
Mort à la poésie ! Ras-le-bol des déserts, Aucune fantaisie, N’émerge de vos éthers, Et pas plus de folie, De vos si grandes mers,
Images trop classiques, La rime vous est facile, Et le discours typique, Un peu trop imbécile,
Le lecteur, lui, se lasse, Du discours convenu, Noyé dans la mélasse, D’alexandrins trop lus. |
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Culture
Le fardeau conséquent, Est trop lourd à porter, Pas de pourquoi comment, Mais seulement du passé,
Un sac, à terre, jeté, Le suivant portera, Il ne l’a pas souhaité, Mais il n’a pas le choix,
Et puis, tant pis pour lui, Il portera sa croix, La punition s’en suit, Reproduire, il devra. |
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Un peu de poésie avec Tonton Stos |
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Cul ligneux
Perception défaillante des formes À moitié giclé là sur l’orme Arrivent alors les forces de l’ordre Et dans mon cerveau le désordre… J’aimais pourtant la croupe d’une dame, Si je le sais ? Je lui ai offert une gouttelette d’âme… |
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Tromperies
Trois vies d’envies Et de jalousie Crève ! ma mie ! Crève ! ma mie ! Ou mets les points sur les I Je ne sais pas quoi : agis ! Alors que moi aussi Je me dis Qu’après la mort on rit Bien plus que dans ses vies. Trois vies d’envies Et de jalousie Dans mon cœur ma mie Dans mon cœur courent des fourmis Toutes celles qui ont fini Par m’apprendre le nom de celui Qui dans TON envie A pris… MA vie.
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Lixivia de cervelle
Fraîcheur Émétique Du buveur Frénétique Jamais rassasié. Fraîcheur Émétique D’un relent De pituite Toujours apprécié.
Émissaire de la divagation spirituelle. |
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Un peu de poésie avec l’Émissaire |
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Un peu de poésie avec Carine A. |
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Du vert…
Du vert en vers et contre toute attente…
Ma Terre Ma mère Est bien amère Mais elle persévère…
Elle envoie sa lumière À ses frères qui ne croient Qu’en leurs guerres de foi…
Ils se noient, dis-leur Ils ne veulent pas voir le noir À l’heure du grand soir…
Leurs nécessaires réverbères Adversaires de ta lumière Ne servent en rien leur chagrin Mais resserre leur destin…
Pauvres souverains D’un empire clandestin C’est entre nos mains !
Demain matin éclaire Le chemin de l’hiver Qui s’étire sur un air Vert clair… |
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Chut… libre
Comme une chute Libre De mes vers Sans fond Ni tête Sans raison Ni corps…
Je laisse le silence Absorber mes sens Mes sentiments débordants Débordés par le passé Les passeurs de vie Me visitent et m’invitent Et très vite je m’envole Je vole au vent J’envisage les nuages Qui nagent au soleil J’oscille entre mes ailes Et celles d’un autre Apôtre de liberté…
Libre de mes pensées Passager d’un nouveau monde J’ondule entre la sagesse Et la caresse d’un ange…
Étrange absence qui serpente Et qui danse Sur un sentier éclairé Sur un air qui court Au secours de mes jours Elle déjoue les pièges Qui m’assiègent et me laissent Sans voix, sans foi…
Et pour une fois, je crois Je creuse la paroi L’espoir est là. |
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