Du vert en vers et contre toute attente…
Ma Terre
Ma mère
Est bien amère
Mais elle persévère…
Elle envoie sa lumière
À ses frères qui ne croient
Qu’en leurs guerres de foi…
Ils se noient, dis-leur
Ils ne veulent pas voir le noir
À l’heure du grand soir…
Leurs nécessaires réverbères
Adversaires de ta lumière
Ne servent en rien leur chagrin
Mais resserre leur destin…
Pauvres souverains
D’un empire clandestin
C’est entre nos mains !
Demain matin éclaire
Le chemin de l’hiver
Qui s’étire sur un air
Vert clair…
Carine A.
