Deux jours plus tard, j’avais entre les mains un conte enfantin de mes meilleurs crus. Avec une princesse noctambule, sa marraine la fée obèse, un dragon et sa femelle – maladivement jaloux l’un de l’autre –, deux lilliputiens puérils – vraiment minuscules – et un grand prince élancé – charmant mais malheureusement très niais.Je n’avais plus qu’une seule hâte : observer la réaction des petites à cette histoire certes un peu bizarre…Je n’avais qu’une expectative : voir apparaître dans le bleu de leurs yeux la lueur d’un rêve qui se prépare…
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Anders
lundi 23 février 2009, par
