Chroniques potagères.Un peu plié...Le jardin j’y croyais...La boue colle aux bottes la clé sous la porte... Pas assez de marge, il a dit le banquier...Décidément...Finies les élégantes courbes sur l’écran noir de mes nuits blanches. Terminés les petits thés sur le coin d’une table et le gentil sourire de la cliente, finies les fleurs, fanés les rêves...Pour la première fois de ma vie, dos au mur face au mur, pas d’issue... J’avais pensé avoir déjà touché le fond.C’était compter sans la lenteur, la pesanteur, l’inertie, la lâcheté,tous ces sentiments qui animent les êtreset qui font le sel sur les plaies de la vie.Une baignoire ne peut pas perdre plus d’eau qu’elle n’en contient.Un compte en banque, si.
30 janvier
30 janvier / Chroniques potagères.
samedi 30 janvier 2010, par
