Naufrage (bis)Hier j’ai vu la mer. Ses larmes salées sont les seules à me soulager. Le parfum de la mer la respiration profonde de la mer je suis seul face à l’océan. Ramassis de clichés. Mais devant la mer, que dire d’autre que des ramassis de clichés. Ici seulement, ça se calme au-dedans... Mais pour cela il a fallu affronter les kilomètres les niaiseries radiophoniques les bouchons la malbouffe. A l’aller ; au retour.Quand je mourrai, qu’on fasse griller des saucisses assis en rond sur la plage et qu’on jette mes cendres encore chaudes et mélangées à celles du charbon de bois face à l’océan.Et attention au vent.
27 novembre
27 novembre / Naufrage (bis)
vendredi 27 novembre 2009, par
