Gueules d’HollywoodMarlon Brando, Paul Newman, Marylin, James Dean Brad Pitt Demi Moore, de Niro, des gueules d’ange qu’on n’a aucune chance de croiser dans le métro, même les figurants sont des mannequins. Imaginez Di Caprio métro Chatelet aux heures de pointe : je ne donne pas cher de sa peau. Des gueules d’ange qui jouent dans des contes de fée, Des Spielberg qui tournent des films de guerre où même la poussière est propre.Woody Allen, Wim Wenders, les frères Cohen Jarmusch, Johnny Deep et de Niro cinquantenaire, et des gens comme vous et moi des gros des gras avec des boutons des dents pas alignées comme la muraille de Chine des poitrines pas siliconées, Nicole Kidman dans Wirginia Woolf, des films qui me touchent parce que j’ai l’impression d’y croiser mes voisins.Le premier film que j’ai vu où les acteurs n’étaient pas des extra terrestres, lui grand Duduche à lunettes elle petite brune potelée, ça parlait d’amour sur fond d’université pendant les évènements de mai 68 et c’est complètement tombé dans l’oubli.Ça s’appelait ’des fraises et du sang’
23 octobre
23 octobre / Gueules d’Hollywood
vendredi 23 octobre 2009, par
