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Le Poids des Mots est un ouvrage complet sur la chirurgie de l’obésité, traitée depuis la prise en charge du patient par l’équipe médicale jusqu’au suivi postopératoire. L’originalité et l’intérêt de ce livre tiennent notamment à l’importance de la partie consacrée à l’art-thérapie, technique utilisée par l’auteur auprès de ses patients afin de les aider à exprimer ce qu’ils ont au plus profond d’eux-mêmes.Cet ouvrage est ainsi parsemé de peintures hautes en couleur et riches en signification, et étoffé de poèmes nés de la plume des patients opérés, comme autant de témoignages enrichissants.Dans ce livre, le Dr Maxime Sodji, chirurgien digestif, expose avec pragmatisme et sincérité sa conception des multiples facettes de son métier.Cet ouvrage se destine à toute personne qui s’intéresse de près ou de loin à la chirurgie de l’obésité. Il expose plusieurs pistes d’avenir pour la prise en charge et le suivi des patients.
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On parle de nous
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Revue Interbloc - N°2 - Tome XXIX - avril-juin 2010
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Le populaire du centre - 14/07/2010
Exposition, lecture, performance... tout en nuance
ARTISTES. Fabrice Garcia, des éditions Black-out, Ismet Dogru et Christian Brissart à la manœuvre.Samedi dernier, l’espace culturel "La Grange à Calèche", cours Vergnaud à Limoges, accueillait une exposition-performance autour du livre d’art "Nuancier d’Art #1" d’Ismet Dogru et de Christian Brissart.L’ouvrage est le nouveau-venu de la collection "Les Atypiques" des éditions Black-out. Il se présente sous la forme d’un nuancier à couverture métallique. Il s’ouvre sur des reproductions de peintures d’Ismet Dogru, couchées sur du papier transparent, qu’il est possible de superposer avec les pages pensées et écrites par Christian Brissart.Un riche imaginaireIl s’agit ainsi d’illustration textuelle et non de l’inverse. Christian Brissart a lâché les brides de son riche imaginaire en écrivant sous l’inspiration des peintures d’Ismet Dogru, avec pour résultat une belle symbiose.On retrouve avec plaisir le brio de sa plume trempée dans le cynisme et l’humour noir, avec ce qu’il faut de talent et de poésie.Ismet Dogru, natif de Turquie, vit et travaille en France depuis 20 ans. Son œuvre oscille entre language graphique et calligraphie abstraite. Il joue de l’encre sur papier en virtuose, utilisant l’art comme un vecteur unique de communication universelle.A "La Grange à Calèche", samedi dernier, on pouvait donc apprécier les originaux des œuvres présentées dans "Nuancier d’Art #1". Les auteurs se sont fendus d’une performance-lecture pour une belle découverte de cet ouvrage hors du commun.Jean desnoyers -
Le Populaire du Centre & La Montagne - 03/07/2010
Exposition autour du livre "Nuancier d’Art #1"Les éditions Black-out organisent aujourd’hui, samedi 3 juillet, la présentation d’une exposition autour de la parution du livre "Nuancier d’Art #1", à la "Grange à Calèche", 11, cours Vergnaud, à Limoges. Une majorité des oeuvres d’Ismet Dogru et de Christian Brissart entrant dans la composition de l’ouvrage "Nuancier d’Art #1" seront présentées à partir de 10 heures et une performance-lecture sera proposée à partir de 18 h 30. Entrée libre (nombre de places limité).Deuxième livre d’art des éditions Black-out, le "Nuancier d’Art #1" pointe ses pages à l’horizon. Cet ouvrage atypique regroupera des oeuvres d’Ismet Dogru, artiste peintre, avec des textes de Christian Brissart. La transparence sera de mise puisque chaque toile pourra se superposer à son texte attitré grâce à une reliure hors du commun sur une couverture métal. Ce recueil vous sera présenté lors de l’exposition du même nom. Une chose est certaine : la collaboration de ces deux artistes écorchés vifs risque de faire des étincelles ! -
Le Sillon - Mai 2010
"Quelle place pour les gros dans une société où la minceur est érigée en norme suprême ?... Groupes de paroles, poèmes, conférences, laissent transparaître une très grande détresse et un désir fou de métamorphose". Ces extraits de la première page donnent le ton.La notoriété du docteur Maxime Sodji, chirurgien de l’obésité, dépasse amplement les limites de la clinique dans laquelle il exerce à Limoges. Soutenu par une équipe médicale performante, il prend en charge le patient dès la décision d’intervention et l’accompagne bien au-delà du suivi post-opératoire. Les soins sont élargis en amont et en aval sous une forme déterminée avec le patient, vers une "Art’thérapie", qui conduit l’intéressé au plus profond de lui-même. Plus sensibles à l’obésité que les hommes, les femmes occupent environ 90% de l’activité chirurgicale.Tel est, en quelques lignes, le contenu de ce livre, complété par de surprenants dessins et poèmes de patients eux-mêmes. L’ouvrage ne délivre aucun message scientifique mais, après présentation de différentes méthodes possibles d’intervention, insiste plutôt sur l’appréhension d’une pathologie dont le traitement ne se comprend qu’en osmose étroite entre le praticien et son patient. Des poèmes tels "Où sont passés mes kilos", "Maintenant je suis normale", ou "Mon Moi avec mon Moi" témoignent de l’étonnante efficacité d’une telle démarche. Au point que certains résultats laissent sans voix.Invité par le Club de la Presse du Limousin début mars dernier, le docteur Maxime Sodji était accompagné de Corinne Tétany, une patiente venue de Guéret. A 20 ans elle accusait 63 kg. Au terme de cinq grossesses elle atteint 104 kg. Après l’échec d’une première intervention avec pose d’anneau, une autre méthode pratiquée en 2009 ramène le poids à 76 kg. Corinne Tétany assure aujourd’hui à Guéret la présidence de "Rondisport 23" créé en 2009, comptant à ce jour 35 adhérents. C’est elle qui a suggéré l’intégration dans le livre des poèmes écrits par les patients. Des témoignages qui impressionnent.(éditions Black-out - Hors Collection - 194 pages - 20 €)G.J. -
Pays du Limousin - Numéro 46 - 15 avril / 15 juin 2010
Le docteur Maxime Sodji, chirurgien digestif à la clinique des Émailleurs, à Limoges, est un croisé de l’art-thérapie qu’il utilise abondamment auprès de ses patients. L’ouvrage met en exergue les mots, des tableaux de peintres, des poèmes, des commentaires de personnes opérées pour décortiquer les mécanismes complexes de l’obésité. Techniques chirurgicales, psychologie des patients, suivi post-opératoire, pistes d’avenir pour la prise en charge : l’auteur sait tranquillement extirper ce que ses patients ont au plus profond d’eux. Cet effeuillage médicinal permet d’apprécier la conception qu’a le chirurgien de son métier aux multiples facettes. Un livre très instructif comme le fait d’imposer aux patients d’amener une photo, image qu’ils refusent souvent de voir et premier révélateur. Les obèses peuvent, avec les clés proposées, affronter une réalité tangible. Et le docteur Sodji montre ses nombreuses réussites.Le poids des mots. Dr Maxime Sodji.Éditions Black-out. 195 pages. 20 euros. -
France 3 Limousin-Poitou-Charentes - 02/04/2010
Reportage réalisé dans le cadre de l’exposition "Changer le regard" organisée autour du livre "Le Poids des Mots" du docteur Maxime Sodji et de ses patients.

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Le Populaire du centre - 04/04/2010
Le Poids des Mots à la Galerie Municipale
Auteur d’un ouvrage intitulé "Le Poids des Mots" (aux éditions Black-out, NDLR), le docteur Maxime Sodji accompagne la sortie du livre d’une exposition. Cet ouvrage traite de la chirurgie de l’obésité. À ses patients, il a demandé d’exprimer par la peinture, la poésie, leur ressenti. Une exposition est présentée jusqu’à ce soir à la Galerie Municipale. Des œuvres à la fois poignantes, drôles et des textes qui expriment sans fioriture le ressenti des personnes touchées. Riches en significations, hautes en couleurs, ces créations de personnes opérées constituent des témoignages forts. À voir jusqu’à ce soir Place de la République. -
La Montagne & Le Populaire du centre 10/03/2010
L’obésité, le mal du XXIème siècle
C’est la nouvelle pandémie. Le mot peut sembler exagéré mais le docteur Maxime Sodji, chirurgien à la clinique des Émailleurs, à Limoges, l’utilise pour qualifier l’obésité."Cela correspond à l’ampleur du phénomène", explique l’auteur du "Poids des mots", un livre que le médecin a écrit avec ses patients. Depuis 1997, en effet, l’Hexagone n’a cessé de s’arrondir. Le Limousin n’a pas été épargné : la région comptait 8 % d’obèses il y a treize ans et près de 14 % en 2009. Mais ce taux s’est stabilisé depuis 2006.Un cumul de 300 kilos perdus. Ce problème de santé publique est de plus en plus souvent traité par les chirurgiens. "Il ne s’agit pas d’opérer tous les obèses mais j’ai affaire à des patients qui se retrouvent dans une impasse, qui ont tenté toutes les solutions diététiques et n’y arrivent pas. Certains d’entre eux ont un CV pondéral avec un phénomène yo-yo impressionnant. En raison d’une série de régimes, une des femmes que j’ai soignées a cumulé une perte 300 kilos jusqu’à ses 35 ans", raconte Maxime Sodji. Cela fait dix ans que le chirurgien traite l’obésité. Et plus largement une personne. "Ce n’est pas qu’une question de poids et de santé, c’est aussi un individu qui souffre, qui veut répondre aux normes de la société et qu’il faut écouter."Dans son livre, le docteur donne donc largement la parole à ses patients. La plupart d’entre eux ("d’entre elles" surtout car 90 % sont des femmes, non qu’elles soient forcément plus touchées mais elles le vivent moins bien, semble-t-il) ont préféré garder l’anonymat, signe que l’obésité est difficile à assumer.Corinne Tétany, elle, a choisi de se montrer. À l’âge de 20 ans, elle pesait 63 kilos mais cinq grossesses plus tard, elle a atteint les 104 kilos. Une première opération avec la pose d’un anneau n’a pas fonctionné. La seconde, en juillet dernier, où deux tiers de son estomac lui ont été retirés, a été un succès. Son poids aujourd’hui est de 76 kilos.Sérénité retrouvée. "J’ai retrouvé un équilibre de vie, une sérénité. Mon entourage porte un autre regard sur moi. C’est une renaissance", témoigne la présidente de Rondisport 23, une association creusoise qui propose une activité sportive avant et après la chirurgie de l’obésité. Créée en juin 2009, elle compte déjà 35 adhérents.C’est aussi Corinne Tétany qui est à l’origine du recueil de poèmes écrits par les patients et intégrés au livre du Dr Sodji. Des poèmes rédigés avant et après la chirurgie et des mots qui révèlent l’étendue des souffrances endurées et la difficulté de s’accepter dans une "enveloppe" nouvelle. "Je me réveille souvent, le cœur perdu / Hier petite femme obèse, / Aujourd’hui femme au corps sans poids. / Qui suis-je ? " s’interroge ainsi Estelle. -
France Bleu Limousin
Invité du journal de midi : Maxime Sodjiavec Mariam El Kurdi - 03/03/2010Ce chirurgien à la clinique des Emailleurs à Limoges, spécialiste de la chrurgie digestive, publie un livre co-écrit avec ses anciennes patientes. L’obésité, sa prise en charge et les techniques pour y remédier. -
L’écho - Edition Haute-Vienne 04/03/2010
L’expression thérapeutique de l’obésitéLe poids des mots, du docteur Maxime Sodji, avec ses patients, est un ouvrage complet sur la chirurgie de l’obésité, qui pose un regard nouveau sur cette épidémie, via l’art-thérapie.Dans Le Poids des mots, Maxime Sodji, chirurgien digestif à la clinique des Emailleurs de Limoges et membre de la Haute autorité de santé, définit l’obésité comme une "épidémie". Pis, une "pandémie"."Une expression forte et excessive sans doute, mais nécessaire pour montrer que l’obésité est devenue un vrai problème de santé publique, puisque s’il y a trois milliards de gens affamés, on en compte tout autant qui sont obèses ou en phase de le devenir", souligne-t-il, avant d’ajouter : "En outre, les personnes atteintes d’obésité sont en général très seules, rejetées par une société stigmatisée dans laquelle elles n’ont pas leur place." Et de poursuivre : "C’est pourquoi, après dix années de pratiques chirurgicales sur des patientes obèses [plus touchées à 15,1%, contre 13,9% pour les hommes, NDLR], et de bons résultats en général, j’ai eu envie d’écrire un livre avec elles, dans lequel elles ont pu exprimer leur ressenti, et extérioriser leur mal-être physique et mental, par l’écriture de poèmes ou l’expression artistique notamment."Dans une première partie médicale, l’ouvrage explique la chirurgie de l’obésité, depuis la prise en charge du patient par l’équipe médicale jusqu’au suivi post-opératoire. Puis dans un second temps, plus original, il donne une large place à l’art-thérapie, pratique toute jeune en Limousin, le docteur Sodji l’utilisant depuis deux ans à peine auprès de ses patients, pour les aider en effet à exprimer ce qu’ils ont au plus profond d’eux-mêmes. "Chez la femme, l’obésité est une maladie émotive très sérieuse, passionnelle et douloureuse, reprend-il. Une parole heureuse ou blessante suffit à l’encourager à se sentir mieux et à se battre ; ou au contraire, à l’enfoncer ou à la replonger dans son obésité morbide." Et de conclure : "Il est donc essentiel que la personne obèse soit au cœur du choix thérapeutique qu’on lui propose et qu’elle soit bien accompagnée et soutenue après son opération. Par la communication notamment."Eva SALA
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