Exposition "Nuancier d’Art #1" à la librairie Marbot à PérigueuxDu 30 janvier 2012 au 25 février 2012Exposition "Nuancier d’Art #1" à la librairie Marbot à Périgueux (24) du 30 janvier au 25 février 2012L’exposition « Nuancier d’Art #1 » regroupe une grande partie des œuvres présentées dans l’ouvrage éponyme. Les toiles d’Ismet Dogru sont accompagnées des textes respectifs de Christian Brissart. Vous la retrouverez du lundi 30 janvier au 25 février 2012 à la librairie Marbot, 21 cours Montaigne à Périgueux. Une dédicace est prévue le 18 février de 15h à 18h.Structures organisatrices : Les éditions Black-out et la librairie Marbot à Périgueux
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On parle de Black-out
Ici vous trouverez quelques articles de presse relatifs à l’activité des éditions Black-out.
© Black-out
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Ecla Aquitaine / janvier-février 2012
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Psychovision.net - littérature fantastique
Petits Papiers MeurtrisGenre : Horreur, Recueils de nouvellesAnnée : 2010Pays d’origine : FranceEditeur : Black-OutAuteur : Romano Vlad JanulewiczLovecraft, Edgar Allan Poe, Clive Barker et ses livres de sang, ou encore Mélanie Fazi ont démontré que le fantastique sait être très bon quand il est court. Un nouveau venu, Romano Vlad Janulewicz, vient apporter sa modeste pierre à l’édifice avec un court recueil de nouvelles, cinq textes fantastiques et horrifiques, mais ce jeune auteur saura-t-il provoquer les mêmes émois que ses illustres prédécesseurs avec ses "Petits Papiers Meurtris" ?Dans "Tri Sélectif", un homme passe un entretien d’emploi pour participer à la collecte des ordures et gagner sa vie en tant qu’éboueur. Sauf que les avantages sociaux semblent très particuliers et la formation digne de celle des marines... Plus le texte progresse et moins le métier semble ingrat... Ce premier texte est une dystopie écologique assez forte où l’entretien de la planète semble demander des mesures plutôt violentes.Dans le second texte, un jeune auteur vient de faire publier son premier roman, un texte à l’eau de rose qui s’est très bien vendu, sauf qu’un lecteur croit reconnaître ses propres récits et est bien décidé à obtenir réparation du plagiat. Un texte plus sanglant, mais également plus classique et plus prévisible, même s’il y a également de l’efficacité dans la façon qu’a Romano Vlad Janulewicz de faire monter la tension.Vient ensuite "La Main Verte" où une retraitée décide d’utiliser le commis afin de découvrir quel est le secret de la voisine pour entretenir son jardin, bien plus florissant que le sien. Sous les apparences de deux vieilles dames bien tranquilles et de leur pavillon de banlieue se cachent donc des monstres et un secret très lourd. Parfois cynique et rempli d’humour noir, ce texte nous plonge dans un quotidien où l’horreur se cache pour mieux resurgir.Dans "Jalouse", une femme semble voir l’homme de sa vie batifoler avec une autre femme, deux en fait qui semble également très proche au grand dam de notre héroïne. Écrit dans un langage châtié, Jalouse est un texte dont la tension monte doucement pour mieux nous exploser au visage. S’il y a une certaine facilitée dans le choix du style par rapport au personnage principal, l’horreur pointe doucement le bout de son nez.Et enfin, on va découvrir les "conquêtes clandestines" d’un jeune vendeur travaillant dans la boutique familiale, les jeunes femmes qu’ils croisent étant des clientes de la boutique, il sait que cela pourrait énerver son père plus que de raison. A l’instar du précédent, "Conquêtes clandestines" est un texte à chute à l’ambiance plutôt glauque avec son héros un rien machiste et obsédé, se prenant pour le Don Juan qu’il n’est pas jusqu’à ce que la cruelle vérité saute aux yeux du lecteur.Finalement, ce recueil évoque un peu les nouvelles de Richard Matheson dans la manière dont le quotidien va d’un seul coup être perturbé par une forme d’épouvante réaliste et violente. S’il y a parfois une certaine vulgarité, mais qui semble tout à fait voulue, le style est simple et efficace. De plus, les textes comme le recueil sont très courts et favorisent l’efficacité aux enluminures. Un ouvrage qui remplit parfaitement son office.Note : 8/10Steggpsychovision.net -
L’écho - Tulle - 16 janvier 2012
"Tout le monde est capable d’écrire"
Les éditions Black-Out viennent de publier "Nœud d’écrits, un recueil de textes rédigés au cours d’ateliers d’écriture à Uzerche."Ce jour-là je n’étais pas très inspiré. Du coup j’ai écrit une histoire sans fin", sourit Léonard Mazeaufroid avant de lire son alexandrin. Autour de lui, ses co-rédacteurs écoutent attentivement son récit avant de déclamer à leur tour leur texte. Les éditions Black-Out, basées à Eyjeaux (87), viennent de publier "Nœud D’écrits", un recueil de textes rédigés lors d’ateliers d’écriture à Uzerche.Samedi soir, l’ouvrage a été soumis au public à la librairie "La petite marchande d’histoires". Une partie des sept co-écrivains était présente autour de l’éditeur, Fabrice Garcia. C’est lui qui a lancé et animé l’atelier d’écriture à la médiathèque Simone de Beauvoir d’Uzerche en 2009, avec l’auteur Christian Brissart. Les séances, mensuelles et gratuites, duraient trois heures. Les participants, tous amateurs, et d’horizons différents, devaient exercer leurs plumes sur des sujets tantôt libres, tantôt imposés, parfois "tordus". "On les faisait réfléchir sur des cadavres exquis, des alexandrins", indique Christian Brissart, "Ils ont aussi dû écrire à partir d’une photo, à partir de l’idée Et si c’était à refaire". Les ateliers se terminaient de la même manière : par une lecture à haute voix des productions. "Cela m’a permis de voir comment les autres réagissaient à mes écrits", commente Eva Li, une participante, dont le genre littéraire favori est la fantaisie. "J’ai pu progresser et travailler sur moi-même", ajoute-t-elle.Pierre Bureau a intégré le groupe d’écrivains amateurs l’an dernier. "Je voulais vois ce que les autres faisaient" confie-t-il. "Je suis un écrivain qui n’avait jamais été publié auparavant. Je ne regrette pas cette expérience qui m’a permis de m’essayer à des styles littéraires différents du mien".Pour réaliser le recueil, l’éditeur a sélectionné les meilleures compositions en privilégiant l’originalité. Poésie, histoires fantastiques, genre épistolaires, écritures syncopées, sujets légers, sujets profonds et idées noires se mêlent au fil des pages."Beaucoup de gens sont complexés par l’écriture, bloqués, pensant qu’ils n’ont pas le niveau", observe Chrisitan Brissart. "Je considère que tout le monde est capable d’écrire. La preuve avec cet ouvrage". -
La Montagne - Tulle - 16 janvier 2012
Des textes noirs et décalés
Les éditions Black-out publient un ouvrage collectif, intitulé "Nœud d’écrits". Un ouvrage décalé, né du travail des ateliers d’écriture uzerchois.Julien Trapinaud
La librairie uzerchoise "La petite marchande d’histoire", accueillait samedi la présentation d’un ouvrage collectif, fruit des ateliers d’écriture, intitulé "Nœud d’écrits", paru récemment aux éditions Black-out.Au cours de l’année 2010, sept auteurs, en majorité haut-viennois, se sont retrouvés une fois par mois, à la médiathèque d’Uzerche, pour participer à des ateliers d’écriture initiés par Fabrice Garcia, des éditions Black-out.De la contrainte au plaisir d’écrire"Suite à la publication d’ateliers d’écriture de Saint-Yrieix-la-Perche, le Centre Régional du Livre m’a demandé de renouveler cette expérience, présente l’éditeur Fabrice Garcia. Notre ligne éditoriale relevant des écrits noirs, dans lesquels règne une ambiance psychologique et glauque, j’ai choisi d’investir Uzerche pour son atmosphère médiévale, propice à notre inspiration".Chacun des onze chapitres de cet ouvrage correspond à un atelier mensuel, durant lequel une contrainte littéraire particulière était fixée aux sept participants. "Une partie des thèmes choisie par rapport aux affinités bien différents des auteurs : historique fantaisy, poésie en alexandrins... Et les autres chapitres ont été réalisés sous des contraintes littéraires plus classiques : écrire à partir d’une calligraphie abstraite d’Ismet Dogru, utiliser la technique de l’Oulipo...", explique Christian Brissart, l’un des auteurs sur lequel s’est appuyé Fabrice Garcia. De ces séances, décrites par l’auteur Eva Li comme "donnant le plaisir d’écrire et faisant évoluer les méthodes et les styles d’écriture", une quarantaine de textes ont été sélectionnés par Fabrice Garcia, "pour leur qualité, mis aussi pour leur originalité, leur côté décalé et leur humour noir". -
La Montagne - 1er janvier 2012
Dix auteurs pour un recueil
De 2009 à 2010 une dizaine d’auteurs se sont réunis, tous les mois, à la médiathèque d’Uzerche, pour des ateliers d’écriture. Le résultat est publié dans un recueil : "Noeud d’écrits".Jean-Paul CohadeÉdité à 200 exemplaires, le recueil Nœud d’écrits sera présenté à la librairie "La petite marchande d’histoires", à Uzerche, le 14 janvier. Ce petit ouvrage est le deuxième d’une collection initiée à Saint-Yrieix-la-Perche, par Fabrice Garcia, l’éditeur. "J’avais déjà fait des ateliers d’écriture et j’avais envie de poursuivre dans une autre ville."Des profils variésFabrice Garcia n’a pas animé seul les ateliers. Il s’est appuyé sur Christian Brissart, un de ses auteurs, et autour d’eux s’est constitué un noyau dur de cinq personnes. Au final dix auteurs sont publiés dans le recueil. "Il y a des gens qui venaient du théâtre, du slam, un webmaster, une conservatrice de musée ou encore une auteur d’heroic fantasy", détaille l’éditeur.Les participants aux ateliers ont ainsi pu travailler leur écriture, s’affirmer et parfois faire évoluer leur style poursuit Fabrice Garcia. "Une des auteurs n’arrivait pas à finir ses romans, elle pouvait écrire des pavés mais sans trouver la fin. Elle a pu s’en rendre compte grâce aux critiques. Tous les textes étaient lus et chacun donnait son avis, mais sans animosité évidemment." Même les plus chevronnés ont su profiter de ces échanges. "Je me suis aperçu que j’avais changé ma façon d’écrire des romans, je me suis donné un axe, un sujet et que je le suivais de bout en bout", constate Christian Brissart.Au fil des mois, les auteurs amateurs ont laissé libre cours à leur expression, notamment en s’imposant certains thèmes. Ce sont ceux qui reviennent dans le recueil, comme écrire sur Uzerche ou encore construire une histoire articulée autour de l’idée "Si c’était à refaire". -
Centre Presse et Nouvelle République / 11 novembre 2011
Le nuancier d’art en expositionChristian Brissart lors du vernissage d’une expositionqui ne laissera personne insensible.emariaultDes reproductions de peintures à l’encre de chine d’Ismet Dogru, artiste peintre reconnu illustrées par des textes de Christian Brissart, écrivain de longue date, sont actuellement exposées à l’Improbable librairie de Saint-Genest-d’Ambière.Ces extraits du Nuancier d’art n° 1, troisième ouvrage de la collection les « atypiques » des éditions Black-out, présente une vingtaine de tableaux couchées sur papier transparent qu’il est possible de superposer avec une vision de l’oeuvre pensée et écrite par Christian Brissart. « Avec Ismet que je connais depuis longtemps, nous voulions faire quelque chose ensemble. C’est grâce à Fabrice Garcia, des éditions Black-out que l’idée de notre ouvrage commun s’est concrétisée » explique Christian Brissart.Il prendra la forme d’un nuancier à couverture métallique. Au regard des dessins d’Ismet Dogru, dont l’oeuvre oscille entre langage graphique et calligraphie abstraite, Christian Brissart auteur engagé et capable par une poésie certaine de susciter l’intérêt pour les insignifiances de la vie, met ses états d’âmes en face, spontanément. Une exposition hors du commun autour d’un livre d’art à découvrir absolument.Exposition à l’Improbable librairie jusqu’au 26 novembre. Entrée gratuite. -
Lire ou Mourir - Chronique de Garlon
Je vais cette fois vous parler d’un petit recueil de nouvelles qui mérite vraiment d’être connu : Petits papiers meurtris.Il s’agit d’un tout petit livre de 70 pages contenant 5 nouvelles. Petit en nombre de pages, certes, mais vous verrez dans la suite de ma chronique que le contenu n’en est pas moins passionnant.Parlons avant tout du livre en général. Les histoires sont vraiment très bien faites. L’auteur nous dépeint des histoires de jalousie ou de folie assez classiques au premier abord, l’histoire se déroulant simplement... jusqu’au dénouement, à tous les coups horrible et inattendu. L’auteur a un réel don pour surprendre le lecteur, et je me suis fait avoir quasi chaque fois, alors que je devine en général assez facilement les fins, et qu’en plus, à force de me faire avoir dans les premières nouvelles, je me concentrais particulièrement sur les suivantes... mais rien à faire, l’auteur est trop fort pour moi. Et, en plus d’être inattendues, les fins sont tout simplement horribles. L’auteur nous dépeint à chaque fois la folie de l’homme dans des fins vraiment très sombres, violentes ou morbides, et ce avec un talent indéniable.De plus, le style de l’auteur est assez agréable à lire. En effet, l’écriture est très simple, le langage étant presque un langage parlé, avec des mots simples évitant au lecteur d’avoir à relire un passage pour bien en comprendre le sens.Vous l’aurez compris, j’ai été conquis par ce recueil de nouvelles particulier. Le style de l’auteur est simple et sans fioritures, et les histoires sont vraiment géniales, la fin surprenant généralement très fort le lecteur de par son côté sombre, violent ou morbide, et, surtout, inattendu.A conseiller, donc, à condition d’avoir le coeur bien accroché pour la lecture de ces nouvelles noires. -
L’AVENIR du O7 au 13 octobre 2O11
Triple dédicace à la Maison de la PresseLa Maison de la Presse d’Aigre reçoit régulièrement des auteurs. Ce n’est pas encore une tradition, mais l’habitude s’est bien ancrée dans la librairie aigrinoise tenue par Chantal Chopinet. Ce n’est pas franchement une séance de dédicaces, c’est plutôt une coïncidente rencontre entre auteurs et lecteurs, (ou lecteurs et auteurs ?) où l’on papote voire babille comme de vieux amis qui se retrouvent après une longue absence.Samedi passé, trois auteurs ont donc croisé leurs ouvrages et entendements :elaine de liancourt : écrivaine, conteuse ? Poétesse ? Comment en un mot décrire ce petit bout de femme qui réussit dans un charmant livre (qui se présente comme un cahier d’écolier, avec des carreaux Seyès) à convaincre le lecteur que la Virgule est un personnage intemporel et le point virgule un androgyne... Cet ouvrage "La Révolte des Mots" roman "humoristico-pédagogique" rappelle les règles grammaticales d’usage dans le sourire et l’imprévu, c’est une farfelade (néologisme ?) aime dire l’auteure... 5759 virgules ponctuent cette fabuleuse allégorie...Jacques REDOULES -
La Charente libre - 23 septembre 2011
Trois rencontres d’auteurs à la librairie d’Aigre demainLa librairie Maison de la presse d’Aigre organise régulièrement des séances de dédicaces et des rencontres d’auteurs. De belles occasions pour les lecteurs d’approcher leurs auteurs, d’échanger sur les coups de coeur lecture. La prochaine aura lieu demain. Monique Guérin-Simonnaud viendra présenter « Ligné ou la voix des pierres ». Installée dans les Deux-Sèvres, l’auteure a présenté en 2010 « Résurgences, histoire des miens entre Charente et Braconne », une chronique familiale. Son nouvel ouvrage est consacré à son village natal de Ligné, récit visant à mettre noms et visages sur les pierres du cimetière.Histoire locale encore à travers celle d’un président du Conseil natif du pays charentais : Félix Gaillard. Samuel Cazenave présentera en effet sa biographie, préfacée par Jean-Louis Borloo.Le troisième ouvrage est d’une toute autre veine d’inspiration. Elaine de Liancourt présentera « La révolte des mots », un cahier d’écolier que l’auteure qualifie elle-même de « farfelade ». Les explications seront sans doute bienvenues tant l’étrange texte couché sur papier à interlignes interpelle. Une fable où il est question d’écrivain en mal d’inspiration, de taches d’encre et de virgules aventureuses.Antoine BORDIER -
Les chroniques de Madoka
Petits papiers meurtrisSource : leschroniquesdemadoka.over-blog.comRecueil de nouvellesRomano Vlad JanulewiczBlack-Out Editions / Collection Nouvelles noiresMon avis : ****Comme il est indiqué sur la quatrième de couverture « Lecture déconseillée aux estomacs mal accrochés », ce livre est réservé à un public qui aime les histoires gores et un peu glauques, sinon passez votre chemin…Cinq nouvelles nous sont contées dans ce recueil :La première « Tri sélectif », est un conte cruel teinté de réalisme sur la punition de celui qui ne trie pas bien ses déchets et met en danger la planète. Il est à souhaiter qu’on ne soit jamais mis à l’amende à ce point…« Droits d’auteur », un jeune auteur talentueux et qui vient tout juste d’être publié, reçoit des messages menaçants et remplis de jalousie. S’il ne retire pas immédiatement ses textes, sa vie sera menacée…« La main verte », ma préférée, ou comment obtenir un beau jardin et la curiosité est un vilain défaut se mêlent pleinement !
A venir
La Main Verte - Romano Vlad Janulewicz - Livre audio
Second titre de la collection "Livre audio" des éditions Black-out, la nouvelle de Romano Vlad Janulewicz, "La Main Verte", extraite du recueil de nouvelles "Petits Papiers Meurtris", et lue par... (lire la suite)
Homoncule Élu ! - elaine de liancourt - Short Story
Un nouveau titre de la collection Short Story à venir dans les prochaines semaines aux éditions Black-out, un format de récit entre la nouvelle et le roman, toujours dans l’esprit de la maison... (lire la suite)

